Moulé à la vapeur, fini à la main

Six étapes font du latex de l’hévéa un seul bloc moulé. Tout ce qui suit se fait à la main, dans notre atelier de Bangkok.

Un avant-bras et une main traçant une ligne au marqueur le long d’une règle en bois posée en travers d’un bloc de latex perforé, un mètre ruban posé sur le bloc, des housses de coton blanc à l’arrière.
Le traçage d’un bloc de latex à la table de travail.

Dans une usine de Bangkok, le latex devient mousse

Un ancien tirage en couleur : Dominique Bienfait, en chemise blanche, marche dans une allée entre de hautes piles de latex, dans un grand hall d’usine.
Un ancien tirage : Dominique Bienfait dans un hall d’usine de latex.

Concentré

D’abord, on lui retire environ quarante pour cent de son eau.

Vieilli

Nous utilisons le latex à environ deux mois. Plus jeune, il réagit trop vite pour être maîtrisé ; au-delà de quatre à six mois, il s’abîme, et la mousse prendrait une odeur, ferait des bulles et jaunirait.

Mûri

Une fois mélangé, il repose environ quinze heures, jusqu’à être parfaitement homogène.

Un ancien tirage en couleur : un homme en chemise blanche et tablier noir se penche sur une cuve en acier où deux fouets à cage battent du latex blanc, sous le carter crème d’une machine de moussage.
Un ancien tirage : les fouets d’une machine de moussage.

Battu avec de l’air

Une machine le fouette comme on monte des blancs en neige, un volume de latex pour sept volumes d’air. Plus d’air donne une densité plus faible, moins d’air une densité plus forte.

Moulé

La mousse est versée dans les moules et cuite à la vapeur pendant quarante-cinq minutes.

Un ancien tirage en couleur : le couvercle d’un moule, hérissé de rangées de longues aiguilles, soulevé par un palan pendant que quatre ouvriers dégagent de dessous un cœur de latex blanc, Dominique Bienfait observant à gauche.
Un ancien tirage : un cœur sorti de son moule.
Un bloc de latex crème perforé passant sous un rideau de jets d’eau.
Un bloc sous les jets d’eau.

Lavé et séché

À la sortie du moule, chaque bloc est lavé trois fois à l’eau propre dans une essoreuse, puis séché à l’air chaud.

Coupé, cousu et fini à la main

Chaque bloc nous arrive directement de l’usine, sans intermédiaire. Ici, nous fabriquons les housses intérieure et extérieure et finissons chaque matelas, sous la direction de Dominique Bienfait.

Deux mains guidant une housse matelassée au passepoil sombre sous l’aiguille d’une vieille machine à coudre Bernina noire.
Des mains à la Bernina.
Deux mains maintenant à plat une étiquette tissée sous le pied d’une machine à coudre, sur un tissu tricoté blanc.
La couture d’une étiquette.
Deux mains engageant le bord replié d’un panneau tricoté blanc sous l’aiguille d’une machine à coudre, une paire de coupe-fils sur la table.
Une couture, guidée sous l’aiguille.

Les mêmes mains fabriquent les tailles qu’aucun tableau ne prévoit, d’après vos mesures : « rond, carré, en L, aux dimensions d’un bateau ».Demander une autre taille

Les quatre épaisseurs sont fabriquées ainsi

Le même latex et les mêmes sept zones dans Le Classique 15 cm, L’Excellence 20 cm, L’Élite 25 cm et Le Master Luxe 30 cm. Au pied de chacun, une fleur de lys noire et le nom manuscrit de Dominique Bienfait.

Choisir votre matelas Queen à partir de 34 255 ฿
Un matelas blanc sur une base en chêne clair, une fleur de lys noire et le nom Dominique Bienfait au pied, un coin de la housse découpé pour montrer à l’intérieur le bloc crème de latex naturel, le dessus percé de rangées de perforations.

Venez vous allonger sur un matelas

Le showroom se trouve dans l’atelier. Les visites se font sur rendez-vous.

322 Soi 16, Pattanakarn 61
Prawet, Bangkok 10250

Du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h
Le samedi, de 9 h à 17 h

Prendre rendez-vous